Courir en montagne est une expérience unique : paysages grandioses, sentiers techniques, et sensation de liberté totale. Mais dès que l’on prend de l’altitude, le corps doit faire face à un nouvel adversaire invisible : la diminution de l’oxygène.

À partir de 1 500 à 2 000 mètres, la pression atmosphérique baisse et l’air contient moins d’oxygène. Résultat : l’effort devient plus intense, même à allure modérée. Essoufflement plus rapide, fréquence cardiaque plus élevée et fatigue accrue sont des réactions normales.

Comprendre les effets de l’altitude

L’altitude impacte directement les performances :

Ces effets sont encore plus marqués au-delà de 2 500 mètres.


Bien s’acclimater avant une course

L’acclimatation est la clé pour performer en trail de montagne.

Quelques bonnes pratiques :

Le corps a besoin de temps pour produire plus de globules rouges et améliorer le transport de l’oxygène.


Adapter son entraînement

En altitude, il ne faut pas chercher à reproduire ses performances habituelles.

Quelques ajustements utiles :


Gérer l’effort et l’énergie

Le manque d’oxygène augmente la dépense énergétique. Il est donc essentiel de :


Le mental joue un rôle clé

En altitude, la sensation de difficulté peut surprendre même les coureurs expérimentés. Il est important de :

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